Derby Bentley 3 ½ L Open Tourer Sport Special de 1934 / 200000€

Histoire

La Bentley 3½ Litre (plus tard passée à 4¼ Litre) est une sportive de luxe construite dans les années 1930 par le constructeur automobile britannique Bentley Motors. Elle fut présentée au public en Septembre 1933, peu après la mort d’Henry Royce et était le premier nouveau modèle Bentley depuis l’acquisition de la marque par Rolls-Royce en 1931.

Bentley vendait seulement des châssis roulants avec moteurs, boites de vitesses et radiateur, prêts à être habillés par des carrossiers à la demande du client. De nombreux distributeurs commandèrent leur carrosseries préférées pour permettre de stocker en showroom des voitures finies et ainsi accélérer les ventes.

Les Bentley de cette époque sont nommées Derby Bentleys car elles étaient construites dans l’usine Rolls-Royce de Derby, Angleterre.

1177 voitures de 3½ Litre furent construites, la moitié d’entre elles étant carrossées par Park Ward, et les autres furent « habillées » par d’autres carrossiers comme Barker, Carlton, Freestone & Webb, Gurney Nutting, Hooper, Mann Egerton, Mulliner (Arthur ET H J), Rippon, Thrupp & Maberly, James Young, Vanden Plas et Windovers en Angleterre ; Figoni et Falaschi, Kellner, Saoutchik et Vanvooren à Paris ; ainsi que d’autres plus petits fabricants au Royaume-Uni et en Europe.

L’Annonce

L’annonce qui a attiré notre attention est cette très belle Bentley 3.5-litre Open Tourer de 1934, Matching Numbers (chassis/moteur/boite), toutes les pièces sont numérotées et d’origines.

L’exemplaire présenté a été recarrossé en 2 seaters Sport Spécial à la fin des années 60, chassis empattement court, carrosserie lightweight toute aluminium allégée.

La voiture a participé à la rétrospective des 50 ans Bentley en 1969 (en photo dans le Golden Jubilee Book).

Elle est propulsée par un 6 cylindres en ligne de 3.5l qui développe 110 ch et permet d’atteindre 145 km/h.

Elle est équipée de deux roues de secours et vendue avec une carte grise francaise normale 2 places

Son prix: 200 000€

Lien de l’Annonce:
https://www.prewarcar.com/285115-derby-bentley-3-l-open-tourer-sport-special-2-seaters

Citroën SM toit ouvrant CHAPRON de 1971 / 40000€

Histoire

La Citroën SM est une voiture de grand tourisme lancée en mars 1970. Malgré diverses avancées techniques, elle a une carrière très courte, s’achevant en 1975. Elle reste pourtant un des modèles mythiques de la marque recherché par les collectionneurs.

La SM est animée de 1970 à 1972 par un moteur V6 à 90° de 2 670 cm3 de cylindrée à trois carburateurs double corps Weber et d’une puissance de 170 ch DIN (au régime très raisonnable de 5 500 tr/min).

Pour les modèles 1973 et jusqu’à la fin de la production, en réponse aux nouvelles normes anti-pollution, le moteur sera équipé de l’injection électronique Bosch D-Jetronic qui fera passer sa puissance à 178 ch DIN à 5 500 tr/min (couple 23,7 m.kg à 4 000 tr/min) tout en améliorant la souplesse et la consommation.

Pour 1974, une version à boîte automatique Borg Warner à 3 rapports apparaît. Pour compenser la perte de puissance due au convertisseur, la SM automatique dispose du moteur de la Merak, de 2 965 cm3 dans une version de 180 ch DIN à 5 720 tr/min (25 m.kg de couple à 4 000 tr/min). Il est équipé d’un échappement à oxydation pour répondre aux normes anti-pollution. Quelques SM seront également exportées aux États-Unis et au Canada en version 3 litres avec une boîte de vitesses automatique ou beaucoup plus rarement, manuelle.

L’Annonce

L’annonce qui a attiré notre attention est cette très belle et rare
Citroën SM de 1971 avec toit ouvrant modifié sortie usine par CHAPRON (uniquement 10 réalisées) .

La voiture a été fiabilisée grâce à un faisceau électrique moteur complet, de nouveaux tendeurs de chaînes etc… par le spécialiste Jean LOUVIGNE.
Le système hydraulique a été entièrement revu, l’embrayage est neuf tout comme le système de freinage, la climatisation d’origine a été entièrement remise à neuf avec un compresseur moderne.

Le système d’échappement a été changé pour un en acier inoxydable.
L’intérieur en cuir noir est neuf tout comme le ciel de toi.
La carrosserie refaite à la tôle (photos à l’appui) même si la base était extrêmement saine, elle a subit un traitement Anticorrosion .
La teinte extérieur est le gris nacre d’époque.
Le moteur a été changé en échange standard (numéro moteur précédé du R majuscule) il y a 20000kms et 6000kms depuis fiabilisation.
Il s’agit d’un véhicule en parfait état d’après son propriétaire, vendu avec un gros dossier de factures et un historique complet depuis 1984.

Son prix: 40 000 €

Lien de l’Annonce:
https://www.leboncoin.fr/voitures/1607781733.htm/

Jaguar xj12 (XJ81) de 1994 / 4900€

Histoire

La Jaguar XJ40 est une berline et limousine de luxe fabriquée  entre 1986 et 1994. Officiellement dévoilée le 8 octobre 1986, elle s’est distinguée par son tout nouveau design (plus anguleux et optant pour les phares rectangulaires sur les versions haut de gamme).

La XJ40 a remplacé la Série III 6 cylindres puis en 1993 la Série III V12 au profit de XJ 12 type XJ81.

Doté du code modèle XJ81, le XJ12 et le Daimler Double Six ont été introduits au Salon de l’auto d’Amsterdam en février 1993 et alimentés par une version de 6 litres du moteur V12 de Jaguar.

Celle-ci a été associée à une boîte de vitesses automatique GM 4L80E à 4 rapports. Elle pouvait être identifiée par l’insigne XJ12 ou Double Six à l’arrière et un emblème V12 sur la boîte à gants.

La XJ12 utilise les deux paires de phares jumelés, les ailettes de grille noires du radiateur et un badge « growler » en or sur le dessus de la grille du radiateur, tandis que le Daimler reçoit les phares rectangulaires.

Les premières voitures ont utilisé des cadres de fenêtres en acier inoxydable, plus tard, ils sont peints en noir.

L’Annonce

L’annonce qui a attiré notre attention est cette très belle Jaguar XJ12 (type XJ81) de 1994, l’une des dernières vendues avant le lancement de la X300 affichant 156 000 km.

Berline équipée du dernier V12 de la marque, de 6 litres de cylindrée et 306 CV.

Il a été entièrement révisé récemment et il fonctionne parfaitement.

L’intérieur, en cuir beige et boiserie, est comme neuf.
 
La voiture est parfaitement fiable et idéale pour un usage quotidien.

Malgré sont excellent état, pour être parfaite, quelques petits détails sont toutefois à revoir comme le ciel de toit qui commence juste à se décoller et quelques petites marques sur la carrosserie.

Les trains roulants ont été révisés récemment, avec remplacement des silent-blocks à l’arrière.

Elle est équipée d’un toit ouvrant, de sièges électriques et chauffants à l’avant, d’un poste radio avec chargeur de CD, une antenne électrique rétractable, la boîte automatique a un mode « sport ». 

Les pneus sont récents et peu usés. les quatre jantes en aluminium d’origine équipées de pneus mixtes, sont fournies en plus avec la voiture dans le cadre de la vente.

Son prix: 4 900 €

Lien de l’annonce:
https://www.leboncoin.fr/voitures/1603157218.htm/  

Renault R 5 TURBO 2 de 1985 / 85000€

Histoire

La Renault 5 Turbo est une auto très atypique extrapolée d’une Renault 5. Elle possède un moteur en position centrale-arrière et développant 160 ch, d’une cylindrée de 1 397 cm3suralimenté par turbocompresseur. Elle fait grande impression tant sur la route qu’en compétition notamment en FIA Groupe 4 puis Groupe B. Certains la considèrent comme le « premier custom de série.

Plusieurs moteurs ont été étudiés pour être montés sur la R5 Turbo notamment le V6 PRV et le 2 litres de la R20. Finalement le moteur retenu est le petit « Cléon-Fonte » de la R5 Alpine (conçu par l’ingénieur René Vuaillat est apparu sur la Renault Floride S et sur la Renault 8) dans une version suralimentée et placé en position centrale-arrière.

Ce moteur (type 840-30 turbo) est un 4 cylindres en ligne à arbre à cames latéral entraîné par chaîne de 1 397 cm3. Il est alimenté par une injection mécanique Bosch K-Jetronic. La culasse en aluminium à chambre hémisphériques avec soupapes en V est dérivée de celle de la R5 Alpine. Toutefois la circulation des fluides au sein de celle-ci est modifiée pour placer la pompe à eau de l’autre côté du moteur. L’allumage est transistorisé sans rupteur.

La suralimentation s’effectue par un turbocompresseur de marque Garrett de type t3. L’air admis est refroidi par un échangeur air/air qui fera l’objet de nombreux développements sur les versions spéciales. Pour accepter la suralimentation qui est de 860 g/cm2 maximum sur la version de série (soit 0,860 bar), le moteur a dû être décomprimé par rapport à la version atmosphérique. Le rapport volumétrique tombe donc à 7 : 1 au lieu de 8,6 : 1.

L’embrayage de 190 mm de diamètre est de type bi-disques amortis à commande hydraulique. La boîte de vitesses (type 369) située derrière le moteur, est dérivée de celle de la R30 TX. Il s’agit d’une boîte à carter en aluminium à 5 rapports synchronisés plus une marche arrière. Le couple conique spécifique a 35 dents sur la couronne et 9 dents sur le pignon d’attaque, d’où un rapport de 3,889:1.

La Renault 5 Turbo 2 est présentée au salon de Paris en 1982. Pour des raisons économiques, cette nouvelle version aux performances identiques étant affichée à un prix 25 % inférieur à celui de la version précédente (95 000 Francs au lieu de 125 000 Francs) l’intérieur futuriste signé Bertone laisse la place à celui de la Renault 5 Alpine Turbo. Les portes et le toit en tôle d’aluminium sont remplacées par de l’acier. La production de Turbo 2 est de 3167 exemplaires, soit un total de 4857 R5 Turbo au total auxquelles s’ajoutent quelques R5 turbo de compétition non homologuées.

Contrairement aux premières versions rouges et bleues qui arboraient des pare-chocs, bas de caisse et tour de toit assortis rouge mat ou bleu mat, ainsi que les parties peintes des jantes aluminium, les R5 Turbo 2 ont ces éléments peints en gris anthracite, comme les R5 Turbo de 1982 aux teintes « classiques ».

L’Annonce

L’annonce qui a attiré notre attention est cette très belle Renault 5 Turbo 2 en état concours d’une couleur très attrayante, mise en circulation le 19/12/1984 et affichant 95 900 km.

Son prix: 85 000€

Lien de l’Annonce:
https://www.leboncoin.fr/voitures/1605447441.htm/

MERCEDES 190 SL de 1960 / 95000€

Histoire

La 190SL (type W121 BII entre 1955 et 1963) était plus abordable à l’achat et à l’entretien pour une utilisation quotidienne que la 300SL. 
Malgré la différence de puissance (105 ch par rapport à 215 ch pour la 300SL) près de 26 000 exemplaires furent construits.

L’Annonce

L’annonce qui a attiré notre attention est cette très belle Mercedes 190 SL de 1960 qui semble être en excellent état.

Importée des Etats Unis en 1991, elle fut entièrement révisée par MERCEDES (Factures pour environ 90 000 Frs). 

Le propriétaire actuel l’a depuis 17 ans et a parcouru quelques milliers de kilomètres dans plusieurs pays (France, Italie, Suisse…) sans aucun problème.

La peinture, la sellerie, la capote ont été refaites. Les freins ont été reconditionnés en 2015. Une pompe à essence électrique a été ajoutée afin de faciliter le démarrage après plusieurs jours d’immobilisation. Les pneus sont en parfait état.

L’embrayage, la boite et plus généralement le moteur fonctionnent parfaitement.

Le hard top d’origine qui lui donne un charme supplémentaire (petit coupé…) sera à rafraîchir.

Elle est équipée d’un auto-radio vintage en façade mais également d’un autre plus moderne dans la boite à gants (Pioneer avec lecteur CD).

Un coupe moteur ainsi qu’une alarme volumétrique ont été ajoutés au véhicule.

Elle est vendue avec une carte grise française et un contrôle technique valide.

Son prix: 95 000 €

Lien de l’annonce:
https://www.leboncoin.fr/voitures/1584539556.htm/

Lotus Europa de 1966 / 25000€

Histoire

La Lotus Europe (ultérieurement « Europa ») est une voiture de sport 2-places à moteur central. Présentée le 20 décembre 1966, c’est le type 46 de la marque, elle a été fabriquée de 1966 et 1975.

À l’origine le modèle qui allait devenir l’Europe fut conçu pour répondre à la recherche par Ford – dès 1963 – d’un projet de sport-prototype « clé en mains » qu’il comptait aligner pour renverser la suprématie de Ferrari en compétition sur le continent Européen, avec évidemment des visées de marketing et de commerce.

Ford avait également en vue la Lola GT Mk VI, conçue par Eric Broadley autour d’un Ford V8 et dessinée par John Frayling. Lotus comptait sur ses relations déjà existantes avec le constructeur américain – les Lotus de l’époque étant propulsées par des blocs Ford modifiés – pour obtenir le contrat. Mais le choix se porta sur Lola, d’une part parce que le modèle roulait déjà – alors que le projet Lotus à moteur central n’existait que sur plans – mais aussi, dit-on, parce que Chapman exigeait que le nom de l’auto fût Lotus-Ford et non Ford.

Le projet fut alors reconverti, dans la lignée des précédents modèles Lotus Elite et Elan, en voiture de sport économique mais performante utilisant des solutions innovantes. Le « moteur Cléon-Alu » et la boîte sont d’origine Renault 16, la puissance étant légèrement augmentée à 82 chevaux. La structure est de type poutre centrale en acier en « Y » avec, dans la première version, une carrosserie en fibre de verre incorporant le châssis, la coque participant donc à la rigidité.

Avec une suspension directement dérivée des modèles Lotus de compétition, et un centre de gravité extrêmement bas, le résultat en tenue de route était excellent. Le modèle dérivé pour la course (Type 47) s’adjugeait d’ailleurs les deux premières places à sa première compétition à Brands Hatch. Malgré la difficulté technique de réparation en cas de choc grave, les assureurs jugeant prohibitif le coût de remise en état d’un châssis faisant corps avec la carrosserie, l’audace des solutions retenues – notamment moteur central, vitres et sièges fixes, carénage inférieur intégral du châssis, faisait date dans l’histoire des GT de route.

Le dessin de l’Europe, dû à John Frayling et Colin Chapman, est très original tout en étant proche des prototypes de l’époque, conférant à l’auto une allure de modèle de course, avec sa très faible hauteur et son profilage exceptionnel (Cx 0.29).

L’Europe a ensuite évolué en une Série 1A qui comporte quelques modifications (vitres démontables avec déflecteurs fixe, tableau de bord bois, notamment), puis 1B (nouveaux feux et jupe arrières), puis Série 2 au châssis séparé et mieux équipée, mieux finie, puis un nouveau type appelé Europa Special qui utilisait le moteur Lotus twin-cam des Lotus Elan. L’Europe S2 est le type Lotus 54 et l’Europa Special le type 74.

L’Annonce

L’annonce qui a attiré notre attention est cette Lotus Europa en conduite à gauche de 1966 avec 93 675 km, elle a été entièrement restaurée (une clé USB contenant toutes les photos de la restauration sera remise à l’acheteur) et roule régulièrement.

Elle est équipée du moteur Renault 1647cm3 93 ch din.

Elle a une carte grise française normale et un contrôle technique valide.

Le prix est négociable devant le véhicule avec toute personne intéressée et sérieuse.

Son prix: 25 000 €

Lien de l’annonce:
https://www.leboncoin.fr/voitures/1603150897.htm/